Le collectif To&Ma, partenaire des « Airs du Temps » depuis sa création a lancé ce beau projet, qui remet en circulation des chansons du volume de 1908 de Millien, introuvable car jamais ré-édité depuis…

Ce rendez-vous est l'occasion de poursuivre notre travail autour des chansons collectées par

Achille Millien

avec l'ambition de pouvoir les enregistrer pour permettre à toutes les personnes intéressées, lectrices ou non, de les chanter.

téléchargement1_edited.jpg

 

Après avoir appris des chansons tirées au hasard lors du projet

"Les Chansons dé-confinées d'Achille",

Justin nous propose une approche par informateur.

Nous travaillons actuellement les chansons collectées auprès de

Louis Mangin

Nous nous retrouvons le 1er samedi de chaque mois de 11h à 12h30

 Conservatoire de Joigny.

Vous pouvez participer à un ou à plusieurs ateliers.

L'adhésion à l'association de 5€ vous sera demandée.

Un moment accompagné par Justin BONNET, directeur artistique de TO&MA et des Airs du Temps, professionnel amoureux de la voix et des chansons de la tradition orale.

Une participation libre et consciente est demandée. Elle permet de rétribuer l'animateur de l'atelier.

Le beau galant - Miguel BIARD (d'après MILLIEN)

Miguel biard chante aujourd'hui la version de la page 310 (toujours Millien II 1908) du "Biau galant". Impossible de trouver la référence Coirault de cette "chanson anecdotique" qui pourtant mériterait toutes les éloges ! Elle a été collectée auprès de la veuve Rond, née en 1803, à Dompierre-sur-Nièvre (58). - Partition P310 (PDF) : https://bit.ly/3cCrh5C - Partition P311 (PDF) : https://bit.ly/367Ee55 PAROLES : Quand je partis de chez mon père, J’avais quinze ans. Bien habillé de pied en faîte, En courtisan, Saquerdié ! En courtisan. J’avais un’ jolie cullot’ rouge Trouée au cul. Je l’avais prise à la potence A un pendu, Saquerdié ! A un pendu. J’avais un’ jolie veste noire, Cousue d’fil blanc. J’avais la r’semblanc’, par derrière, D’un président, Saquerdié ! D’un président. J’avais aussi un’ belle cravate De fin can’vas. On me la bouclait par derrière Anc un cad’nas, Saquerdié ! Anc un cad’nas. J’avais aussi un’ perruqu’ noire, A trois marteaux. Je la peignais, fêt’ et dimanches, Anc un râteau, Saquerdié ! Anc un râteau. J’avais un grand chapeau de paille, Long et pointu. Il me coûtait cinquant’ neuf sous, Moins un écu, Saquerdié ! Moins un écu. J’avais aussi à mon usage Des gros sabots. Il n’y en avait, dans la danse, Pas d’aussi beaux, Saquerdié ! Pas d’aussi beaux. Beaucoup de chanteurs ajoutent les couplets suivants ultra-réalistes : Y aivos ai mas deux nairines Das gros morviaux Que m’artombint chu las babouines C’ment deux piés d’viau. Quand y ailos voir mai mâtrosse, Pou la bicher, I n’aivos pas dans mai sôvenance De me mouécer. + à « Il me coûtait sinquant’ neuf sous »… variante de J.-B. Daudier, Menestrau, 1835 : Qui me couvrait les deux épaules, Dret jusqu’au c…